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Épitalon — Étape par étape

Par Rédaction · publié 2026-06-13 · dernière vérification 2026-07-09 · News

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Dernière vérification : 2026-07-09. Lorsqu'une affirmation repose sur une étude précise, l'étude est décrite plutôt que surinterprétée.

État des études

Le Laboratoire Leprince-Ringuet (LLR), anciennement Laboratoire de physique nucléaire des hautes énergies (LPNHE-X), est une unité mixte de recherche (UMR 7638) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et de l’École polytechnique. Le LLR fait partie de l'Institut national de physique nucléaire et de physique des particules (IN2P3) et de l’Institut Polytechnique de Paris (IPP) à Palaiseau, France. Les programmes de recherche du laboratoire portent sur la physique des particules auprès des grands collisionneurs, l’astronomie gamma, la physique des neutrinos, le développement de nouvelles techniques d’accélération par ondes plasma et les applications médicales.

Sources : fr.wikipedia.org

Usage et manipulation

== Histoire == Le LLR est le plus ancien laboratoire de l'École polytechnique. Il fut fondé en 1936 par Louis Leprince-Ringuet sur le site originel de l’École situé sur la montagne Sainte-Geneviève dans le 5e arrondissement de Paris. Louis Leprince-Ringuet devenait alors professeur à l'École, à la suite de Charles Fabry. Le laboratoire a été pionnier en physique des rayons cosmiques pour la recherche en physique des particules. Il a installé à partir de 1937, d’abord à Argentières puis au Pic du Midi, de petits centres d’observation munis d’une chambre de Wilson et d’une bobine magnétique, et ainsi contribué à la découverte du premier méson lourd comprenant un quark étrange : le kaon. Au début des années 1950, il contribue à la découverte des premiers baryons lourds baptisés, de façon générique, hypérons. Louis Leprince-Ringuet devient vice-président puis président du Conseil du CERN entre 1954 à 1966 d’où il encourage la construction du synchrotron à protons (PS). Le LLR contribue à partir du début des années 1960 au développement des grandes expériences auprès d’accélérateurs et de collisionneurs. Ancien élève de Louis Leprince-Ringuet, Bernard Gregory devient directeur du laboratoire du CERN à Genève de 1965 à 1970, puis prend sa succession à la direction du laboratoire de 1971 à 1973. Le laboratoire de Louis Leprince-Ringuet devient alors le Laboratoire de Physique Nucléaire des Hautes Énergie de l’École polytechnique (LPNHE-X).

Sources : fr.wikipedia.org

Qualité et analyse

Le LPNHE-X est impliqué dans le développement de chambres à bulles et participe à la découverte des courants neutres de l’interaction faible en 1973 avec l’expérience Gargamelle au CERN. Patrick Fleury prend la direction du laboratoire de 1973 à 1984. Le laboratoire déménage de son site parisien en 1974 et s’installe sur le plateau de Saclay, dans les nouveaux bâtiments des laboratoires attachés à l’École polytechnique à Palaiseau. Le laboratoire s’engage dans les nouveaux développements d’électronique digitale et d’informatique pour la physique des particules puis, à partir du début des années 1980, dans l’expérience UA4 avec la mesure de la diffusion élastique auprès du collisionneur proton-antiproton ainsi que dans la construction des détecteurs de l’expérience ALEPH. Le laboratoire, sous la direction de Jean Meyer (João Alberto Meyer) de 1984 à 1990, participe aux premières prises de données d’ALEPH en 1989 auprès du grand collisionneur électron-positron (LEP) au CERN. L’analyse de ces données mènera à la découverte du nombre de familles de neutrinos légers (trois). Le laboratoire contribue aux tests de performance du calorimètre à argon liquide pour l’expérience H1 au laboratoire DESY à Hambourg. Il s’implique par ailleurs, dans des expériences pionnières de collisions d’ions lourds ultra-relativistes pour observer et caractériser le plasma de quarks-gluons (QGP). Elles mèneront à la première observation dans l’expérience NA38 de la suppression du méson J/psi, un des signaux caractéristiques attendus pour la formation d’un QGP.

Sources : fr.wikipedia.org

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Stabilité et conservation

Louis Kluberg, porte-parole de cette expérience, recevra la médaille d’argent du CNRS en 1989 dans la foulée de cette observation. François Jacquet prend la direction du laboratoire dans les années 1990. La décennie voit le début des prises de données dans l’expérience H1 auprès du collisionneur électron-proton HERA à DESY avec les études de la structure du proton et la recherche de nouvelle physique dans les collisions inélastiques à très grand moment de transfert. Le laboratoire participe comme cofondateur de l’expérience CMS et s’implique dans la recherche et développement pour le détecteur en prévision du grand collisionneur à hadrons (LHC) au CERN. Le laboratoire entame un programme de recherche d’accélération de particules par ondes plasma créées par faisceau laser. Il poursuit par ailleurs les études de l’interaction électrofaible et des bosons Z et W dans ALEPH. Alain Blondel recevra la médaille d’argent du CNRS en 1995 pour ses contributions. Les années 1990 sont aussi marquées par le développement de la recherche en astroparticule pour l’étude de l’origine des rayons cosmiques de hautes énergies sous l’impulsion de Patrick Fleury. Bernard Degrange recevra la médaille d’argent 1997 du CNRS pour son rôle dans l’étude des rayonnements gamma à haute énergie avec l’expérience CAT. Le laboratoire poursuit par ailleurs la caractérisation du QGP dans les expériences NA38-NA50 qui contribuent à l’annonce par le CERN en février 2000 de la mise en évidence du déconfinement des quarks et des gluons dans le QGP.

Sources : fr.wikipedia.org

Questions fréquentes

Qu'est-ce que Épitalon ?

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